LE FOETUS A T'IL UNE MEMOIRE ??????

  

            

POUR UNE FOIS QU'ON ME DONNE LA PAROLE ! J'LA PRENDS. VOUS VOULEZ SAVOIR CE QUE JE PENSE DE L'ETRE  HUMAIN ?? 

(LIVRE A LIRE A PARTIR DU PREMIER ARTICLE. CLIQUEZ SUR LISTE COMPLETE. Merci)

 

 

 

 

Samedi 21 novembre 2009 6 21 11 2009 18:46
La dèche je vous dis !!! Pratiquement plus rien à aspirer sous mes sous ratiches. Il va falloir que je me préserve. L'atmosphère ici est amère, voire cauchemardesque. Plutôt que de passer mon temps à regarder mon nombril, une solution d'urgence s'impose mais que faire dans cette grand solitude ? Fini les repas opulents se soldant par des siestes interminables. Je vais me retrouver à sec et implacablement en manque de liquide...

Je la sens anxieuse, nerveuse, stressée. Elle échange de moins en moins avec moi et je me sens impuissante.
Par Sara - Publié dans : kozy
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Mercredi 15 avril 2009 3 15 04 2009 18:01

Vos bouquets de mots me manquent
Les couleurs qui les enveloppent me manquent aussi.


Je suis passée plusieurs fois ramasser ces fleurs dans ma corbeille
Je n'ai trouvé que quelques pétales récentes émanant encore leur parfum


Vos bouquets de mots me manquent
Les perles qui les habillent me manquent aussi.
 

Je suis passée plusieurs fois éponger ces étoiles dans ma corbeille
Je n'ai trouvé que les goutelettes de velours dévoilant encore leur empreinte


Vos bouquets de mots ne me mentent pas
Les racines solides qui les élèvent ne me mentent pas aussi


Vos bouquets de mots me sentent
Les âmes qui les épousent me sentent aussi

Par Sara - Publié dans : Eclats de moi
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Dimanche 11 janvier 2009 7 11 01 2009 15:58


Une visite est obligatoire ici :


http://un-enfant-meurt.over-blog.com/





Par Sara - Communauté : un enfant meurt
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Jeudi 17 juillet 2008 4 17 07 2008 20:14

Cela faisait un bail que je n'avais pas montré le bout de mon nez ! Justement c'est cette odeur nauséabonde qui est venue s'incruster dans mes pores vierges. Comme dans mon état actuel je suis vierge de tout soupçon, pure comme le liquide amniotique dans lequel je végète, innoçente comme la hache de paix, et bien....figurez-vous que je vais essayer encore une fois de vous sauver une de vos vies...

Chez vous, dehors, vous dîtes : "Réveillez-vous !!!"

Eh bien depuis mon chez moi je vous hurle : "Reprenez conscience ! Réunifiez vous ! Ressoudez vous ! Reformez un cordon nombrinical ! RENAISSEZ !!!

Cette fameuse odeur venue me réveiller pour me prévenir !

Pour me  prévenir que l'on vous assomme à coups de :

" Pour votre santé, REVEZ que vous mangez cinq fruits et légumes par jour !"

Il paraît que chez vous,  c'est presque la fin des haribots, que les  tomates deviennent rouge échymose, que vous n'avez plus  la pêche et que vous vous tapez un gros coup de Bindje !    

Il paraît que chez vous, vous commençez à avoir du jus de navet dans les bras et cela fait un moment que cela datte !

Vous vous rendez compte maintenant que les urnes ont bien compté pour des prunes. Il est temps pour vous de vous refaire la cerise.

C'était prévu que les carottes ne seraient pas ardenté. C'était prévu que la nuit cher humain, tu végètes à rien !

Alors il est grand temps que vous vous réunissiez autour d'un pot aux roses....Oups !!! Pot au feu, afin de concocter un discours aux petits oignons, d'aller voir ce petit d'homme charmant haut comme trois pommes accompagné de sa belle plante et de lui supplier de vous offrir une soupe aux choux pour vous rappeler le bon goût de ces CHERS nostalgiques légumes.

Bon ! Je vous laisse mijoter tout ça et je vais de ce pas dévorer un bon bol de plancton
maternel !

Par Sara - Publié dans : kozy
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Vendredi 18 janvier 2008 5 18 01 2008 22:23
Le liquide amniotique dans lequel je baigne est l'océan de larmes de joie de Maman. 

C'est pour cette raison que je nage toujours dans le bonheur.
Par Sara - Publié dans : kozy
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Mardi 15 janvier 2008 2 15 01 2008 19:10

Et l'espoir nous maintient en vie...

âmes sensibles, ne pas s'abstenir. Cliquez sur ce lien et repartez gorgés d'amour

fr.youtube.com/watch

Par Sara - Publié dans : kozy
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Vendredi 21 décembre 2007 5 21 12 2007 21:17

Ambiance fête en ce moment. Maman court dans tous les sens. Moi, ça va faire vraiment un bail que je végète ici. Toujours pas envie de sortir croyez moi !
Si on vous posait cette question : 

"Auriez-vous préféré rester dans le ventre de votre maman ou pas de regret d'être sortis ?"

Dans les deux cas, j'en conclus que l'être humain a TOUJOURS le choix de dire son dernier mot

Et pour être de la fête parmi vous, une petite pensée pour ceux qui ont subi le choix de leurs bourreaux.

****

 

TIC TAC BOUM !!!

 

        ***

Le père Noël ne passera jamais chez moi

Il avaient déjà choisi mon jouet de joie

Elle portait en elle l'élu, le kamikaze

Mais moi je voulais écouter du jazz

Mais moi je voulais m'exploser au jazz

             ***

Le père Noël ne viendra jamais chez moi

Mon jouet me possède, il fait tic tac, tic tac

Je lui souris, je leur souris et j'ai le trac

Le Père Noël a peur de venir chez moi

Il a peur de mon jouet qui fait tic tac, tic tac

             ***

Ils ont cassé ma roue, mon jouet féérique

Ils ont volé, jeté ma baguette magique

Ils ont détruit mes morçeaux de jazz

Ils ont voulu et je suis devenu kamikaze

            ***

Ils ont colmaté mon coeur et  mon sourire

Ils ont décidé. Je prendrai leur dernier soupir

Mais moi je voulais écouter du jazz

Je voulais m'exploser au jazz

             ***

Le père Noël viendra un jour chez moi

Pieusement, je l'accueillerai avec joie

Dieu trouvera son déguisement au ciel

Je lui offrirai alors mon jouet sensoriel

Ce bijou qui fait Tic Tac, Tic Tac

On f'ra la fête, la tête en vrac

Je lui chanterai mon beau jazz

Jusqu'à ce que son coeur s'embrase

             ***

Le père Noël n'est jamais venu chez moi

Il n'a pas trouvé son bel habit rouge

Ce rouge qui hante mes moments de joie

Le Père Noël a le même jouet que moi

Celui qui saute à tout moment quand je bouge

             ***

Tic Tac, Tic Tac, fait la musique du Jazz

Tic Tac, Tic Tac fait mon coeur de kamikaze

Mais moi je voulais écouter du Jazz

Mais moi je voulais m'exploser au Jazz

              ***

Le père Noël est parti pour toujours

Il m'a laissé tomber, crachant sur l'amour

Le Père Noël a choisi le grand détour

Tic Tac, Tic Tac, ça l'a rendu sourd

Peut-être reviendra t'il un jour

Son sac devait être trop lourd

***

Mais moi je rêve de Jazz

De m'exploser au Jazz

 

 

 

Par Sara - Publié dans : kozy
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Mercredi 19 décembre 2007 3 19 12 2007 23:11
J'ai passé une nuit pleine de remous. J'ai failli mourir . Mes dernières secondes de vie m'anéantissaient. Un rêve absurde ! Je me trouvais au milieu d'un tourbillon d'air, qui m'aspirait vers le haut sans pouvoir redescendre au fond pour respirer l'eau de vie, ce liquide délicieux, ce miel vivant, sans lequel je ne pourrais être. Je me suis débattue comme une malade ! D'où venait ce souffle mortel ? 
Je ne m'en suis sortie que grâce à mon cordon de chair sur lequel je me suis aggripée et qui ne m'a lâchée à aucun moment !

Tiens, en parlant de cordon, il paraît que l'on va m'accoutrer d'un espèce de bracelet dés que je vais pointer le bout de mon nez. Qu'est-ce encore que cette trouvaille de l'humain ? D'après ce que j'ai pu comprendre, c'est pour m'empêcher de me sauver. Et on va me demander mon avis ? Je porte déjà un long collier satiné et je vais devoir me traîner ce bracelet anti fuite ! Enchaînée sans raison, coupable pour la deuxième fois. Ma fuite, je la prépare depuis des mois et des mois... Pas facile d'élaborer un plan d'évasion, quand on risque de se faire menotter à la sortie ! Et ce n'est pas tout. Ils vont m'humilier en prenant mes empreintes. S'ils savaient les bougres ! Mes véritables empreintes, mes racines, sont gravées à jamais dans le petit bedon de maman.

Ils veulent me faire croire que c'est un signe de richesse de porter un bracelet pour me prendre au piège, mais je ne le crois pas. Je suis sûre que c'est un appât. C'est même la voisine de maman qui lui a raconté. Elle disait que le coup du bracelet des nouveaux nés était le premier écrit d'amour qu'on leur offrait et que ce petit bijou vaudrait de l'or pour toute la vie. Même qu'elle a rajouté que dans les pays trés pauvres, il y avait des millions de bébés qui n'avaient pas eu la chance de recevoir un bracelet. Et de poursuivre :

"On reste attachés toute la vie à ce bracelet."

C'est à ce moment précis que j'ai compris qu'ils allaient me capturer à la seconde où ils me repèreraient en me maintenant immobile pour me menotter.
Elle a fini par se trahir cette bonne femme.
Même maman l'a confirmé car dés que la voisine est partie, j'ai entendu maman dire : 

"Elle exagère quand même ! La vérité, c'est que le plus beau cadeau de la vie que puisse recevoir mon bébé, c'est qu'il sorte indemne, sans douleur, et sans aucun souci !'

Donc, vous voyez bien que le coup du bracelet, c'est bien un guet appens !

Pas envie de me faire appréhender... 

Et vous vous l'avez toujours votre bracelet ? Avez vous réussi à rester un homme libre ? 

A moins que vous ayez un plan à me proposer ?

Par Sara - Publié dans : kozy
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Jeudi 15 novembre 2007 4 15 11 2007 21:08

 

 

 

(8)- EDMOND LE VAGABOND...Suite

 

Une famille tranquille les Duchêne. Erreur. Cette famille cache un terrible secret. Un drame qui est resté et qui restera longtemps dans la mémoire de Marinette. Ce jour fatal bouleversera son avenir.

 

Marinette Duchêne a 15 ans. La chaleur lourde se fait rude. Il faut aller chercher de l'eau sur les bords du petit étang caché dans la forêt à 800 mètres de la maison. Comme à l'accoutumée, les bras chargés par les deux gros géricans absorbant totalement sa silhouette fluette, munie de son couteau qui ne la quitte jamais et qui lui rend de nombreux services, elle part. Le chemin est scabreux mais elle l'a tellement emprunté qu'elle connaît presque l'emplacement de chaque grosse pierre. Arrivée au bord de l'eau, sous ce soleil étouffant, elle décide de prendre une pause et de se baigner nue dans cette eau fraîche qui lui adresse ses murmures. Après tout, il n'y a jamais personne ici. 

Elle se sent bien les pieds dans l'eau. Elle ferme les yeux pour apprécier les rayons de soleil généreux venant la caresser chaudement. Doucement elle défait sa robe qui tombe sur l'herbe, ôte ses chaussures usagées. Elle déroule son panty couleur chair. Les bretelles de sa combinaison en nylon glissent au contact de ses mains. La voici entièrement nue, les pieds dans l'eau se caressant les épaules. Le calme règne parmi le clapotis de cette eau dont elle s'asperge copieusement. Ses seins fermes de jeune fille se redressent aux premières projections de ce liquide frais.

Elle est belle Marinette. Séduisante, attirante. On ne soupçonnerait pas ce trésor charnel sous ses haillons vieillots qui l'enlaidissent.

Son corps ruisselle, parsemé de petits diamants transparents éclatants de mille scintillements. Ses cuisses se serrent quand elle asperge son entre jambes, cet endroit moelleux où elle s'attarde sensuellement. Après tout il n'y a personne ici se dit elle encore.

Mais Marinette ne sait pas qu'elle est observée. Le moindre de ses gestes reflète dans les yeux d'un homme caché derrière un fourré à deux mètres de l'étang.

Cet homme c'est Edmond. Edmond le vagabond. Un vieux garçon à la corpulence carrée forgée sûrement par de grands travaux rudes. Il observe Marinette depuis qu'elle est arrivée. Il se promenait quand il l'a entendue arriver doucement.

Edmond a le coeur qui bat de plus en plus et c'est la première fois qu'il découvre une femme nue.......à suivre

Par sara - Publié dans : POLAR
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Mardi 6 novembre 2007 2 06 11 2007 20:24
Marinette la coquette...suite

 

 

Gaston et Gil pénètrent dans cette grande cuisine modeste,  propre. Rien ne traîne. Sa ferme est située à 30 kilomètres de la ville enfouie au bout d'un chemin entouré d'un bois riche d'essences. Aucune âme qui vive aux alentours.

Un bouquet de fleurs sauvages orne la table en bois immense pouvant accueillir une vingtaine de personnes. Les vapeurs du café envahissent les narines de Gil. Des rideaux brodés à la main habillent les petites fenêtres reflètant les tranches du soleil éclatant.

La touche d'une âme féminine plâne. Gil un habitué de ces dames, perçoit aussitôt son odeur, ça le met dans une excitation curieuse jusqu'à présent inconnue dans sa conscience. Une chaleur presque transpirante gagne son corps. Il se surprend lui même et se demande ce qu'il lui arrive brusquement. Il dirige sa main contre sa poche dans laquelle se trouve la photo de sa maman, Daisy, comme il l'a toujours appelée dans ses rêves. Il presse fortement cette image vieillote et cornée sans la lâcher, le coeur tambourinant.

 Gaston l'interrompt dans sa jouissance :

"Installe toi mon petiot ! Un grand bol de café et du pain frais que notre Marinette fabrique feront grand bien à ton estomac.

"Marinette !!! Marinette !!! "

Personne ne répond à l'appel de Gaston.

"Bougre de Dieu ! Où c'est y qu'elle est encore passée ? Et Edmond ?...Ils doivent être dans la grange en train de couper du bois. On ira les voir tout à l'heure.."

Gaston et Gil savourent cette copieuse collation dans une ambiance qui résonne...faisant presque vibrer les bibelots qui semblent revivre comme par magie..

Un grand lien d'amitié, d'affection surtout, continue de se tisser entre nos deux hommes. Gaston ne se souvient pas avoir savouré de tels moments de joie. Il est heureux. Gil, trés à l'aise, en totale confiance devant cet inconnu du matin se confie à Gaston. Il raconte sans pudeur son histoire, son abandon par cette mère inconnue, les deux femmes qui l'ont élevé...qui doivent indégnablement détenir un terrible secret, sa fuite vers l'aventure glorieuse, les mensonges concernant son désir de partir en Amérique....

D'un élan du coeur, Gaston se lève. Il prend Gil dans ses bras cachant ses larmes comme un enfant. Un sentiment immense envahit son coeur. Il s'imagine tenir serré fortement contre lui le fils qu'il n'a jamais eu, qu'il a souvent imaginé en secret. Son coeur bat en notes de musique..Toute sa vie cet homme a été loyal, digne, généreux, courageux. Le seul être avec qui il pouvait partager ses joies est son frère disparu trop tôt...Ce frère dont il a reçu des nouvelles quelques jours plus tôt par le notaire qui lui signifie qu'il vit à la Nouvelle Orléans. Enfin une bonne nouvelle après tant d'années de séparation.

Tout en tapotant sur l'épaule, Gaston  propose à Gil une  visite rapide de sa modeste propriété..

Pendant ce temps, Marinette s'est réfugiée dans sa chambre. Ses vêtements juchent sur le sol comme si elle était attendue pour une célébration en son honneur. Elle est nue dans le cabinet de toilette, se frottant le corps mouillé d'un tissu blanc en insistant sur ses parties intimes. Le tube de rouge à lèvres rouge vermeil neuf et si ancien s'écrase sur ses lèvres qui s'illuminent au contact de cette pommade magique. Une chaleur brutale l'envahit qui rapelle celle de Gil...sans doute ont t'il epprouvé cette sensation en même temps....

Elle ouvre la penderie grise déchirée par le temps, se saisit d'une jolie robe fleurie dont les couleurs s'harmonisent avec son sourire éclatant trop longtemps enfermé dans une bouche exquise. Elle s'est métamorphosée Marinette. Elle n'avait jamais pris le temps de consacrer du temps à ce corps oublié. Ce n'est pas une beauté mais c'est une femme souriante, sensuelle, charmante qui vient frapper le miroir qui semble conquis comme par enchantement. Sa chevelure rousse jaillit de ce foulard, cette prison étouffante. Un nuage de vapeur de poudre de riz recouvre la peau de ce visage de porcelaine. Elle pense à Edmond parti de bon matin en ville. Il ne rentrera que tard dans la soirée. Elle en profite. Il ne la verra pas si rayonnante d'ardeur.

Et ce n'est pas Edmond qui lui aurait suggéré de se faire belle pour lui. C'est un ours, un marginal qui ne lui a jamais procuré de plaisir. Pas un moment de tendresse, ni un mot langoureux.... 

à suivre....

Par sara - Publié dans : POLAR
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