LE FOETUS A T'IL UNE MEMOIRE ??????

  

            

POUR UNE FOIS QU'ON ME DONNE LA PAROLE ! J'LA PRENDS. VOUS VOULEZ SAVOIR CE QUE JE PENSE DE L'ETRE  HUMAIN ?? 

(LIVRE A LIRE A PARTIR DU PREMIER ARTICLE. CLIQUEZ SUR LISTE COMPLETE. Merci)

 

 

 

 

Mercredi 24 octobre 2007
4) - NOUVELLE VIE, NOUVELLE ORLEANS...suite

 

 

 

 

Rouen - 30 Juin 1949 -

Gil alors âgé de 16 ans quitte le domicile familial après une nuit agitée. L'aurore à peine levée, il emboîte le pas doucement en prenant le soin de ne pas réveiller "ses mères". Elles seront avisées de son départ secret qu'au moment de leur petit déjeuner. Pour le moment, elles dorment profondément et Gil a pris le soin de déposer une lettre brève sur la table de la cuisine..Juste quelques mots ornent cette feuille déchirée de son cahier intime : "Je pars à ma recherche - Adieu".

Un baluchon sur son épaule contenant juste de quoi se changer, son journal intime, son certificat d'études, quelques billets de banque et surtout, surtout la photo de sa mère Daisy...

Il jette un dernier regard derrière lui, baisse son chapeau comme pour oublier et emprunte d'un pas décidé le chemin de terre qui le transportera dans le néant...

Il sait qu'il dispose de tous les atouts pour réussir, que l'enjeu va être trés difficile mais tout peut arriver. Pour Gil ce départ, cette renaissance est le Pérou. Il a attendu longtemps..Il a tant de fois rêvé de grande vie, de belles filles, de copains. Qu'on le respecte enfin, qu'on le salue, qu'on se retourne sur lui.... mais pour flamber il faut du prestige, de l'audace, de l'argent...

Au bord de la route, une camionnette de laitier semble rouler au pas. Gil fait signe au conducteur qui s'arrête et le fait monter comme s'il était joyeux de trouver un compagnon de route devenue rhébarbative et monotone.

La discussion fait bon train portant sur les vaches, le lait, la distribution matinale. L'homme est trés bavard.

Au fil de la conversation, Gil apprend que ce laitier doit prendre le bateau en direction de la Nouvelle Orléans. Il se dit que c'est un signe du destin. Et quel destin !!!

"J'm'appelle Gaston l'ami ! Un chti coup d'rouge ?"

Gil qui n'a jamais bu, se lâche dans un soupir et accepte ce goulot tendu dans cette main ridée cordiale. Une gorgée, deux.. et dans un sursaut de fierté il avale en un trait la moitié de la bouteille.

"Ste Marie ! Sacré descente P'tiot !"

"Et où c'est y que tu vas comme ça mon gamin ?"

"M'sieur Gastion, je suis à la recherche de ma mère que je n'ai jamais vu"

"Et où c'est y qu'elle est ta mère ?"

"Aux dernières nouvelles, j'ai cru comprendre dans une conversation de la famille qu'elle se trouverait en Amérique" réplique Gil, tête baissée, se pinçant la lèvre pour faire jaillir cette putain de larme qui tarde à apparaître de son oeil"

Gaston, touché par ce môme pour lequel il se prend en pitié lui tapote l'épaule comme pour lui faire comprendre qu'il allait l'aider....

 

Par sara - Publié dans : POLAR
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Vendredi 12 octobre 2007

 

DAISY DURIEUX

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(3) - LA DAISYRADE...suite

 

Gil Durieux est un vieux beau au physique agréable attirant les plus belles femmes d'un simple regard. Un homme trés élégant que la vie n'a pas gâté, élevé et entouré de femmes, il n'a jamais su et on lui a toujours caché qui était son père. Sa mère souvent absente, c'est sous l'emprise d'une vieille tante et d'une grand mère autoritaire qu'il grandit avec une haine démesurée pour sa mère à qui il reproche de n'avoir jamais été à ses côtés. Elle lui a rendu visite qu'une seule fois, il avait alors 6 ans. Il garde constamment dans son portefeuille le seul lien qui l'unit à sa génitrice, une photo jaunie par les années. Une mère trop belle, trop dure, trop autoritaire a t'il entendu dire dans les rares conversations qu'il a épiées, caché derrière une porte chez sa vieille tante...

Ce sont les larmes aux yeux qu'il va s'imaginer,seul la nuit, la tête enfouie sous sa couverture, la personnalité de sa maman et l'endroit où elle peut bien vivre. Il va l'aimer autant qu'il la hait. Son équilibre nerveux n'y résiste pas. A 10 ans, période où les enfants de son âge se réunissent dehors pour jouer, il traîne seul, marche de longues heures le dos accolé contre les murs du voisinage arborant un regard perçant, un demi sourire dessiné au bord des lèvres qui semble indiquer : "Je vais me venger quand votre heure viendra". Un mauvais présage sans doute. Nul ne l'a pris au sérieux ce pauvre Gil.

Fréquentant l'école de son quartier, les seules bonnes notes qu'il ramène concernent le dessin. Ses professeurs repèrent néanmoins en lui une véritable passion pour cet art. A peine rentré chez lui, il s'enferme à double tour et passe ses soirées à dessiner des bouches de femmes, avec un seul modèle qui ne quitte pas la petite table qui lui sert de bureau : la photo du visage de sa maman sur laquelle se dessine de magnifiques lèvres pulpeuses, cette bouche qui hante indégnablement ses nuits.

Il ne s'intéresse qu'à une seule sorte de lecture, les revues et magazines truffés de magnifiques créatures dont il découpe scupuleusement les bouches qu'il colle dans une sorte de cahier intime. Une obsession.

Les années passent. Il grandit toujours habité par ce sadisme, cet érotisme, ce mystère dans lequel il se complait.

L'ambiance à la maison n'est pas au beau fixe. Ses deux "mères" sont continuellement en train de lui faire mille et un reproches, mais il baisse les yeux et se tait, marmonnant tout bas. Les seules sorties qu'il s'octroie, c'est attelé sur sa bicyclette flambant neuve chez le diffuseur de presse du coin où un paquet de revues l'attend chaque jour. Gil n'est pas aussi bête qu'il en a l'air. Il a réfléchi et en a conclu qu'il devait conquérir ce monde qu'il hait en devenant un notable. Et pour devenir ce notable tant vénéré et respecté, il faut qu'il réussisse...

Une nuit sans sommeil, il eût une idée lumineuse.. Il repassa dans son esprit les images de ces longs moments où il raclait les murs des rues avoisinnantes avec son dos. Un flash ! Comme par enchantement. Ces murs de bétons allaient bouleverser sa vie. Il deviendra architecte. Oui, bon sang ! Un grand architecte !

Dés lors, il prend conscience de son sort et se mit avec acharnement à travailler studieusement et obtenir les meilleures notes, à la joie des ses "mamans" qui ne comprirent rien au changement soudain de personnalité de Gil.

Un autre projet mûrissait dans son esprit. Il se fit le sermon de bâtir une maison de maître qu'il baptiserait "La Daisyrade".

Pourquoi ? Parce que le seul renseignement qu'il avait obtenu concernant sa mère était son prénom : Daisy....

Par sara - Publié dans : POLAR
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Dimanche 7 octobre 2007
THE MUSIC HALL

 

(2) - DAISY, LA DESIREE...suite

 

 

 

 

 

Daisy, une brune ténébreuse, pulpeuse laissant dépasser de délicieux morceaux de chair, est danseuse dans le célèbre cabaret le "Music Hall", que les vaillants hommes fréquentent pour un dernier verre, histoire de se rincer les yeux avant de regagner leurs foyers.

Elle se produit quasiment nue devant des centaines d'yeux à qui ils ne manquaient que la parole. Aguicheuse, divinement belle, elle cherche le grand amour, collectionnant des aventures sans lendemain.

Il ne se passe pas un soir sans que le parterre de sa loge soit jonché de multiples bouquets de fleurs, de cadeaux agrémentés de mots enflammés qu'elle ne prenait pas toujours le temps de lire jusqu'à ce fameux soir dans sa loge, alors qu'elle se déshabille avec son amie de toujours, Suzan..

"Daisy, on a frappé"

"Va ouvrir Suzan !"

"Bonsoir Miss Daisy. Je m'appelle Gil. Je vous admire depuis longtemps. Je suis présent tous les soirs au fond de la salle. Je ne vous embête pas plus longtemps mais sachez que j'ai mis ma Rolls à votre disposition, là dehors. Allez y si vous voulez avec votre amie. Mon chauffeur est à votre disposition et tous vos désirs seront des ordres..Vous pourrez aller dans les magasins, vous offrir tout ce que vous voulez gratuitement...Je reviendrai dans une semaine alors profitez en bien ! Bonne soirée.."

Il baise délicatement les mains des ces charmantes dames et disparaît soudainement.

"Daisy, viens voir par la fenêtre. Regarde cette magnifique Limousine blanche. Il dit vrai le bougre !"

"Attends Suzan. Je me méfie de cet homme. Nous ne le connaissons pas. Et qui dit que ce n'est pas un piège ? Tu te rapelles de ce Charles qui t'avait enlevée et tabassée ?"

"Daisy mais tu es folle ? Qu'est ce qu'on risque ? Ce mec a disparu. Il nous offre une soirée en Rolls ! On pourra s'offrir tout ce qu'on veut aux frais du Prince...Allez ! Allons y je t'en prie !"

"Humm !! C'est vrai que c'est tentant. Crois tu que je vais enfin pouvoir m'offrir cette magnifique fourrure dont je rêve depuis des années ? Laisse moi réfléchir et sers moi un verre !"

"Je t'en prie Daisy..On pourra même faire un saut chez ta mère qui s'inquiète de ton sort. Tu pourras lui prouver que tu as réussi et qu'elle n'a aucune inquiétude à avoir !"

"Bon, bon, tu as gagné !"

"Je t'adore Daisy, à nous la belle vie, trinquons à ce charmant inconnu bourré aux as !"

"Allez vite, on va se faire une beauté !"

La Rolls est toujours stationnée en bas. Le chauffeur trés élégant est adossé au capot, fume un cigare et attend sans s'inquiéter.

"Mademoiselle Daisy ? Je suis Georges, votre chauffeur. Monsieur Gil m'a donné les consignes et tous vos désirs sont des ordres. Entrez ! Une bouteille de champage vous attend à l'intérieur !"

"Enchantée Georges ! Je vous présente mon amie Suzan !"

A suivre...

 

 

 

 

 

(Crédit photo : Verdeau)

 

Par BELLE LOUGAT - Publié dans : POLAR
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Samedi 1 septembre 2007

Toujours bien installée dans le ventre de maman, elle s'est accordée une sieste agrémentée de la lecture de son livre dont je n'en perds pas une miette....

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(1) - L'HUISSIER DE LA MORT...suite

 

Mon Dieu ! Depuis combien de temps plus personne ne vit ici ? L'adresse est la bonne..Une maison de maître vouée à l'abandon à vous en flanquer la chair de poule..18 Rue des oiseaux...La Daisyrade, nom de cette magnifique demeure apparement desertée depuis bien longtemps....

Un portail rouillé saccagé par l'érosion, la boîte aux lettres inondée de courrier transformé en détritus et des factures en pagaille. Ces factures qui ont déclenché toute l'affaire. Un énorme cadenas entoure la serrure du portail. Le propriétaire des lieux, un certain Gil Durieux, reste introuvable. L'huissier présent devant ces grilles se creuse la tête, perplexe, mais il a l'habitude de "faire ce sale travail" à notre place. Maître Dubois fait un signe de la tête au serrurier qui l'accompagne. Son bleu de travail truffé d'outils, il choisit une grosse pince coupante, serre les dents, gonfle le torse, et d'un coup net libère la voie.

Il ne reste plus qu'à Maître Dubois à pousser d'un coup de pied le portail, évitant ainsi de salir son éternel costume trois pièces gris.

Impressionnant ce jardin...Tout en friche. Complètement laissé à l'abandon. Bizarre. Personne à l'horizon. Un calme terrorisant règne dans l'air. Au fond du jardin, enfouie sous les branches tombantes, une niche de chien en piteux état. Pas de chien en vue.Un immense parc entoure la demeure bourgeoise..

Un vieux véhicule fourgonnette couvert de poussière est en train de mourir au vu des pneus dégonflés, indiquant qu'il y a belle lurette qu'il n'a pas roulé.

Où sont partis les habitants de cette maison ? Personne ne semble s'en être soucié au village.

Que peut bien nous réserver comme surprises macabres cette maison fantôme ?

C'est le rapport que j'ai commençé à taper tant bien que mal sur cette foutue vieille machine à écrire qui grinçe à chaque pression sur les touches dont les lettres fondent au fil du temps.

"Alors Miss Daisy ! Vous êtes sûre que vous nous avez tout dit ?"

Elle me provoque cette garce en jouant avec ses deux doigts qu'elle engouffre entre ses lèvres produisant volontairement des bruits mouillés !!

Ses yeux semblent en dire long mais elle n'est pas trés bavarde la Daisy. De l'autre main, elle se caresse les genoux que des bas résille retiennent.

Par BELLE LOUGAT - Publié dans : POLAR
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Vendredi 31 août 2007

Maman est en train de lire un polar passionnant. Je le lis en même temps qu'elle :

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L'INSPECTEUR JAMES KANIGOUH -

journal d'un keuf

 

 

James. Mon nom est James Kanigouh. Je suis black. Je tiens à le préciser, vous ne pourriez pas le deviner. C'est drôle tiens. Quand il s'agit d'un blanc, nul besoin de dire qu'on est blanc. J'ai remarqué que les blacks manifestent leur couleur avec une désolation presque naturelle, presque regrettable comme s'ils se sentaient obligés de respecter ce devoir.

J'ai trente deux ans et je suis un keuf de chez keuf. Ma vie n'est pas extraordinaire mais je tenais à vous la faire partager par le biais d'un journal que je mets à jour régulièrement...

En rentrant chez moi, je me suis familiarisé avec mon rituel quotidien. Je vis seul. Mon plateau dîner ne se sépare jamais de mon bon vieux whisky. Après avoir avalé un sandwich vite fait, je m'allonge sur le canapé et je me les repasse tous un par un...

Mais qu'est ce qui peut bien leur passer par la tête ?

Merdeeeee !!!!  Plus de sky !!! Me voici dans la cuisine en train de râcler les fonds de bouteilles. A force des les vider une par une, j'ai enfin réussi à récolter ma dose...Cette dose magique, fascinante, celle à qui je fais du charme au point d'en perdre cette virilité qui fait frémir tant d'individus..Je me prosterne devant ce verre, cette compagne de quelques instants qui me transporte inéxorablement dans les méandres de l'amosphère de la mort, du sang, de cette violence pour laquelle je passe ma vie à comprendre...C'est fou ce que je peux me lâcher sans aucune retenue, jusqu'à prendre le temps de me gratter les couilles en savourant ce moment que les meufs haîssent. Si seulement on pouvait leur en coller une paire, elles n'en seraient que sensuelles jusqu'à nous rendre fous...Celle qui me dira un jour :

"James ! J'adore quand tu te grattes les couilles !"

Alors ce jour là !!! 

Putain, je commençe à plâner moi ! M'faut encore ma dose moi...

Mais qu'est ce qui peut bien passer dans leurs veines à ce moment là ?

Je me rappelle de cette horrible affaire que j'ai trouvé dans les archives du commissariat : Meurtre à la Daisyrade.  

Un fait divers monstreux qui me donne la chair de poule en parcourant ce vieux dossier......

 

Par BELLE LOUGAT - Publié dans : POLAR
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Vendredi 8 juin 2007

JESUS LE PLUS GRAND RAPPEUR DU MONDE

Vous voulez du "RAP'LIGIEUX" ?

Voici ma dernière "création" assez sûre réaliste....adressée à un être soit disant "l'Etre Suprême".

Il se reconnaîtra s'il daigne faire une apparition céleste....divine.....

J'espère que l'interprétation de ma prière lui plaira aussi fort que celles qu'il nous expose et qu'il nous impose.

Dommage que je n'ai pas le moyen de vous faire écouter la musique avec les coeurs qui l'accompagnent car j'ai également écrit la musique....

Le fameux  "Je vous salue Marie pleine de grâce" revu et corrigé.....

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JE VEUX SALER MON RIZ PLEIN DE GRAISSE

JE VEUX SALER MON RIZ PLEIN DE GRAISSE

 Avé mon sel

Avé mon sel

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***

JE VEUX SAUVER MA VIE PLEINE D'AVERSES

JE VEUX SAUVER MA VIE PLEINE D'AVERSES

Avé Mon ciel

Avé Mon ciel

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***

JE VEUX SIEGER MON LIT PLEIN DE GARCES

JE VEUX SIEGER MON LIT PLEIN DE GARCES

Avé ma sève

Avé ma sève

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***

JE VEUX CREUSER TA VIE PLEINE DE FARCES

JE VEUX CREUSER TA VIE PLEINE DE FARCES

Avé ma pelle

Avé ma pelle

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JE VEUX SELLER TON ANE PLEIN DE GRâce

JE VEUX SELLER TON ANE PLEIN DE GRâce

Avé ma belle

Avé ma belle

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JE VEUX SECHER TES COURS PLEINS DE CIERGES

JE VEUX SECHER TES COURS PLEINS DE CIERGES

Avé Daniel

Avé Daniel

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JE VEUX SUCRER MON RIZ PLEIN DE GRAISSE

JE VEUX SUCRER MON RIZ PLEIN DE GRAISSE

 Avé mon miel 

Avé mon miel

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Par BELLE LOUGAT - Publié dans : CHANSONS INEDITES
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Jeudi 7 juin 2007

La gloire. Je veux la gloire en sortant ! Je veux le pouvoir !

J'ai bien compris le message. Votre message.

Je veux m'offrir la sortie V.I.P., charmée et confortablement assise sur ce tapis vivant, dorlotée par toutes ces cellules dorées d'amour.

Mais.......

Le pouvoir conduit-il au bonheur ?

Le pouvoir est le moyen d'exister. De s'affirmer. Ceux dont j'ai entendu parler, ceux qui le détiennent, en ont tous abusé. Ils ont dû se soumettre devant leur propre pouvoir, engendrant la haine, la tyrannie en guise de vengeance contre eux-mêmes....contaminés, dépendants, comme drogués par cette ivresse excessive, excitante....Toujours plus, toujours plus....

Non, je ne pense pas faire partie de cette espèce...

Je ne veux pas mentir en scandant de faux messages subbliminaux politiques tels que.....

"LA FORCE TRANQUILLE"

J'ai bien saisi le sens...., le piège de la fabuleuse partie de pêche....

"L'AMORCE TRANQUILLE"

***et tant qu'on y est :

"LE PEN FAIT LE TOUR DE FRANCE"

(Les problèmes de personnalités de Jean-Marie relèvent de la "post-nativité"), les origines de ses entrailles....ces entrailles pures made in France...

Il vous livre son malaise à travers ce message.

"LE PEN FAIT LE TOUR DE PANSE"

***

"ENSEMBLE, TOUT DEVIENT POSSIBLE"

"SEUL, TOUT DEVIENT PASSIBLE"

(Humains, vous savez ce qui vous attend)

Ai-je vraiment envie de me propulser chez vous ????

Par BELLE LOUGAT - Publié dans : kozy
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Mardi 10 avril 2007

C'est ma période, je m'absente pour cause de formation interne.

 

 

 Je réapparaitrai quand je serai bien formée.

Je vous embrasse....

Par BELLE LOUGAT - Publié dans : kozy
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Lundi 12 mars 2007

 

Je l'ai appris aujourd'hui. Un nouveau ministère va voir le jour. Incroyable !!!

Inédit ce ministère. Un ministère du faciès. LE ministère de la traçabilité humaine nationale.

Il va falloir que je montre patte blanche dés ma naissance. Je sens que je vais en attraper une jaunisse. Tout ça ne peut être que l'oeuvre d'un BLANC BEC !!! Il va nous faire marron.

Il va avoir du succès ce ministère : noir de monde !!!

Je regrette et j'ai honte d'être un humain. J'en suis verte !!!

Si seulement je pouvais être un petit poussin, dans un oeuf, avec pour mère une colombe !!!

J'y échapperai à tout ce merdier ! Je ne serai qu'une blanche colombe.

Un ministère de la traçe, habilité à vous rappeler que vous n'êtes pas d'origine blanche, cette différence qui fait que la couleur rouge va couler de nouveau.

Cette essence humaine rouge qui coule dans les veines des blancs, des noirs, des jaunes, des métis.....

Mon dieu !!! Heureusement que le sperme humain est la couleur universelle : blanche.

Si j'étais à la place de ce petit blanc bec, je me serai distinguée en créant le Ministère des spermatozoïdes afin d'en faire don aux femmes qui sont en manque d'enfant, pour qu'elles procréent, qu'elles connaissent ce moment fantastique que maman me transmet et les retours d'affection d'amour que je lui injecte.

Ah si je pouvais avoir ce petit spermazoïde de blanc bec devant moi !!!

Je lui expliquerai une bonne fois pour toutes que l'amour n'a pas de couleur.

Un ministère de la traçabilité !!!

Et puis quoi encore ?

Au fait, donnera t'il l'exemple à son  peuple en s'inscrivant lui-même le premier de la liste dans son ministère de la traçe, habilité à détecter du sang étranger dans ses veines ?

Je vous envoie mille baisers roses mes amis.

 

Par BELLE LOUGAT - Publié dans : kozy
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Samedi 3 mars 2007

Le temps passe...

Une éternité que je suis dans le ventre de maman ! Je dois être vieille maintenant. Les rides sont là. Mon univers est là.

Quel âge dois je avoir ?

J'ai la nette impression de n'avoir jamais été petit bébé. Ma jeunesse s'enfuit peu à peu. Vous vous en foutez hein ? Vous êtes jeunes, beaux, et peut-être malheureux ? Peut-être noyés dans le bonheur ?

Je préfère vous imaginer dans le désespoir même si vous baignez dans un climat de joie. Au moins, si c'est ce qui m'attend, j'en serai prélablement imprégnée....

Je me sens vieille, je me sens vieille.

Je ressens autour de moi la pénombre s'installer interdisant la lumière du jour de pénétrer dans les pores de la peau de maman.

J'aurai dû m'y préparer quand je me suis aperçue que le liquide ammiotique se transformait en liquide noirâtre.

Mon eau de vie vieillit elle aussi, comme moi, comme moi.................................Mais.................

___

QUAND JE SERAI PETIT

Quand je serai petit, je ferai comme vous,

Je passerai mes journées dans un centre arriéré...

Quand je serai petit, je ferai comme vous,

Je donnerai les bouteilles vides à consigner

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Je ne mettrai pas les coudes sur la table

Je dirai tous les jours bonjour aux voisins

Papa me racontera tous les soirs ses fables

Je finirai mon assiette, même le boudin

Quand je serai petit..............

__

Quand je serai petit, je ferai comme vous

Je réciterai les leçons d'instruction civique

Je ne dirai jamais "Nique ta mère" mais "Vive ta mère !!!"

Je promettrai à mes parents de ne jamais dormir chez les flics

Jamais je ne les ferai souffrir, ils en seront fiers

Quand je serai petit......................

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Quand je serai petit, je ferai comme vous

Je ne mentirai pas mais j'oublierai

Je dirai que je suis trop petit, comme vous

Je n'oublierai jamais qu'il ne faut pas trahir, hé !!!

Je me regarderai dans le miroir pour me plaindre

Je me flatterai car je n'aurai plus rien à craindre

Quand je serai petit.............

__

Quand je serai petit, je ferai comme vous

Je baiserai la main de ma petite fiançée

Je lui raconterai qu'elle sera ma seule mariée

Je lui ferai le serment de ne jamais m'en aller

Qu'on fera les plus beaux jeunes retraités

Quand je serai petit..............

__

Quand je serai petit, je ferai comme vous

Je dirai toujours que je ne suis pas raciste

J'écouterai, je ne parlerai jamais à un étranger

Je le respecterai, le regarderai en bon humaniste

Pour la paix, le bonheur, ma vie sera engagée

Quand je serai petit......

___

Quand je serai petit, je ferai comme vous.......

Mais...je suis vieux.....Je suis dans le centre arriéré

Tu es tout contre moi joue contre joue

Ils vont venir nous bourrer de médicaments

Ils ne savent pas que nous sommes toujours amants

J'ai tenu ma promesse, tu es toujours ma mariée

Eux, ils parlent de leurs sauteries, leurs divorces,

Nous, nous revivons toujours notre nuit de noces

Ils ne pensent qu'à eux, négligeant leurs petits

Ces petits êtres qui ne pourront jamais dire.....

"Quand je serai petit, je ne ferai jamais comme vous !!!"

___

Au fait, je me suis prise un bon coup de jeune là !!!!

Bisous les vieux !!!

 

 

 

 

Par BELLE LOUGAT - Publié dans : kozy
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